martes, 27 de mayo de 2014

En internacionalización, la tecnología rompe las barreras físicas, pero no las culturales

La tecnología rompe las barreras físicas, pero no las culturales; afirma José B. Pinto, profesor del campus madrileño de la Schiller International University en una importante asignatura: "Competencia multicultural para hacer negocios". Y Globalider lo corrobora y reafirma. Los usos y costumbres del mercado de destino constituyen factores determinantes para el éxito comercial de un producto o servicio y deben ser absolutamente tenidos en cuenta desde la fase de fabricación o concepción. Ya entendimos la competencia global como clave del crecimiento económico. Ahora subrayamos: solo se puede ser globalmente competente sobre la premisa de ser competente multiculturalmente que no es ni más ni menos que ser coherente con la demanda de cada cliente de no importa qué lugar del mundo.

En el análisis de producto o servicio durante el proceso de internacionalización, en un ejercicio de autodiagnóstico, debemos realizarnos algunas cuestiones importantes: ¿Es mi producto o servicio Global?. Es decir, ¿se trata de un producto o servicio conocido conceptualmente por todo el mundo?, como la cebolla, la patata, la mermelada, la mayonesa, los refrescos de cola, el vino, el mobiliario de cocina, el asesoramiento contable, la arquitectura, la hostelería, etc, etc... La naturaleza del producto o servicio Global no debe estar supeditada a campañas de comunicación para ser entendida su utilidad por parte del cliente Global, ya sea de Guadalajara, de San Francisco o de Pernambuco...

¿Funciona mi producto a nivel Local?. Los mercados actuales de consumo del producto constituyen el ámbito Local, donde el producto se desarrolla comercialmente en base a múltiples factores: calidad, formato, packaging, precio, publicidad, etc, etc... ¿Puedo Localizar mi producto en otros lugares del mundo?.

Dependerá esencialmente del análisis de los mismos factores que influyeron en el éxito del producto en su ámbito local, aplicándolos a los usos y costumbres del nuevo mercado de destino. El hábito hace al monje. En un proceso de internacionalización hay que preparar los "hábitos" del productor; orientarlo hacia la mejor mimetización, adaptación al mercado objetivo de exportación.

En Globalider, cuando detectamos productos Globales con una adecuada implantación Local; vamos directamente a la "GloCalización" del producto, que significa conquistar y cuidar un adecuado canal de distribución, con todos los requerimientos demandados por el nuevo mercado Local. Es acertado decir una vez más que hay que pensar globalmente y actuar localmente.

Pero hoy día se está dando un fenómeno curioso, en prácticamente todo el mundo: querer ser internacional se ha convertido en prioridad empresarial. Ahora más que nunca, incluso desde que una organización nace, se quiere hacer de ella internacional. En un adecuado proceso de internacionalización, cualquier producto o servicio es susceptible de tener su momento y su oportunidad en el mundo. Cualquiera lógicamente que tenga un verdadero ámbito Local de desarrollo, en las condiciones analizadas.

Pero no solo los productos o los servicios, sino que las patentes industriales, los conceptos de negocio originales, la tecnología, el saber hacer en general; son susceptibles de internacionalización. Por eso es importante saber cuándo, dónde, cómo, por qué pueden adquirir mi producto o servicio. Si me quedo en el cuándo o el dónde; nunca comprenderé y seguro, seguro, que jamás llegaré a GlocaLizarme. Pienso Global, actúo Localmente. Es razonable, de sentido común, o sea de sentido Global.

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Francisco Casáus
CEO Globalider


viernes, 23 de mayo de 2014

Les APE (Accords de Partenariats Economiques) : une véritable opportunité pour les entreprises espagnoles.

Les APE sont des accords commerciaux visant à développer le libre-échange entre l’UE (union européenne) et les pays ACP (Afrique, Caraïbe, Pacifique).La négociation est toujours en cours pour certains pays mais d’autres à l’instar du Cameroun ont signés les accords intérimaires et reste juste a les ratifier pour qu’ils puissent être mis en application.

La signature des APE par le Cameroun est une véritable opportunité pour les entreprises espagnoles qui souhaitent vendre au-delà de leur frontière. Elles auront la, la possibilité d’exporté vers ce pays a large possibilité de nombreuses marchandises sans barrière tarifaire.

Les caractéristiques de l’APE intérimaire concernent un régime commercial particulier pour certaine marchandises. Les dispositions sur le commerce des marchandises couvrent :

-Un accès libre en franchise de droit de douane du marché Camerounais pour les produits de l’UE.
-Un accès préférentiel du Cameroun pour les produits provenant de l’UE

Le Cameroun est un pays qui compte environ 22 millions d’habitants aux habitudes de consommation tellement variées ceci du fait de sa diversité culturelles. C’est un pays qui est la porte d’entrée également de beaucoup d’autres comme le Tchad, la RCA, la Guinée Equatoriale, le Gabon, le Congo…

Pénétré le marché Camerounais c’est pénétré toute la région Afrique centrale donc environ 50 millions d’habitants.

La ratification prochaine des APE par le gouvernement du Cameroun libéralisera de manière progressive son vaste marché local certes mais aussi sous régional et même régional. Le calendrier de démantèlement tarifaire est organisé sur la base de trois catégories de produits.

-Les produits appartenant à la 1ere catégories seront totalement libéralisés après 5 ans à partir de la ratification. Il s’agit notamment des machines industrielles et de hautes technologies, des produits de première nécessités comme les médicaments, les appareils médicaux et les produits chimiques de base.

-Les produits de la 2nde catégorie seront totalement libéralisés après les 9 ans à partir de la ratification. Il s’agira notamment des véhicules de transport, des remorques, des tracteurs…

-D’autres produits seront totalement libéralisés dès les 15 années après la ratification. Il s’agira des véhicules à usage privé, des produits alimentaires et des produits de consommation diverses en nature.

Conquérir le marché Camerounais c’est en même temps conquérir tout le marché régional Afrique central.

La renommée des produits espagnole au Cameroun n’est plus à démontrer. Ils sont de bonne qualité et a bas prix. Les consommateurs n’en doutent pas.

La stabilité économique mais surtout politique dont jouit le Cameroun comparée à celle des autres pays de la sous-région lui donne de pouvoir être une véritable base d’implantation pour les entreprises espagnoles qui voudraient conquérir le golfe de guinée et l’Afrique en général.

De nouvelles lois viennent d’être votées par le parlement et promulguées par le président de la république visant à faciliter et à accompagner les investisseurs lors de leur implantation au Cameroun. Il s’agit des lois incitatives à l’investissement qui sont une véritable opportunité à saisir.

Le Cameroun est un très grand marché ouvert tant en local (22 millions d’habitants) qu’en sous régional (environ 50 millions d’habitants) et même en régional dans tout le golfe de guinée avec environ 200 millions d’habitants.

Les entreprises espagnoles y sont donc les bienvenues

Michel Abessolo Abessolo
Représentant Globalider/Cameroun

martes, 20 de mayo de 2014

La force des économies émergentes et L’UE.

Le poids des marchés émergents !!Il est frappant de constater que les économies de marché émergentes et les économies en développement (les « économies émergentes ») jouent un rôle de plus en plus important, tant en termes démographiques qu’économiques. Cette évolution se manifeste également à la fois sur le plan macroéconomique et au niveau microéconomique.

En ce qui concerne les données macroéconomiques Outre leur poids démographique élevé, ces pays deviennent des acteurs économiques de plus en plus importants. La part des économies émergentes dans la production mondiale, mesurée aux taux de change du marché, est passée de moins de 20 % au début des années 1990 à plus de 30 % à l’heure actuelle. Si on se base sur la notion de parité du pouvoir d’achat – c’est-à-dire en tenant compte des écarts en matière de coût de la vie –, le poids relatif des économies émergentes dans le PIB mondial est déjà supérieur à 45 %.. Selon les Perspectives de l’économie mondiale du FMI, cette part dépassera 50 % en 2014.

Quant aux données microéconomiques, alors que le poids macroéconomique des économies émergentes augmente rapidement, leur rôle s’accroît également sur le plan microéconomique. On peut constater que sept des vingt-cinq plus grandes entreprises mondiales, en valeur de marché, ont leur siège dans un des pays considérés comme économies émergentes.

Selon certaines études, l’Afrique, le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine, considérés globalement, pourraient représenter plus de la moitié du poids des six plus grandes économies industrialisées actuelles d’ici à 2025, c’est bien pour ça, que Globalider est déjà présent en Afrique, en Chine et en Inde.

De son côté, l’union européenne, qui allait être considère comme la première puissance mondiale a commencé à chuter en 2009, et cette chute est inquiétante. Une politique agricole adaptée aux entreprises avec la libre circulation des marchandises, mais…. au fil des années les marchés Européens ont stagnés. Et ce sont les économies émergentes, qui génèrent une demande en hausse et c’est l’offre des entreprises comme celles de nos clientes qui ont compris que l’internationalisation et les exportations sont la clé du succès et qui aide á l’augmentation du poids de ces marchés. 

Il faut profiter des opportunités et du savoir-faire d’entreprise spécialisée en Internationalisation. Globalider dispose à ce jour de plus de 35 délégations dans 4 contiennent, depuis l’Afrique, la Chine, l’Inde, la zone d’Amérique Latine.. être présent est aussi la clé de la réussite !

Virginie Parra
Export Manager.
Globalider

jueves, 8 de mayo de 2014

¿Qué canal de distribución utilizar? El canal directo

Para comprender la importancia de los canales de distribución, la historia siempre nos ayuda. Todo comienza hace siglos con movimientos de mercancías, físicas. De hecho, por esto fundan Cádiz los fenicios hace más de 3.000 años, para negociar con mercancías físicas (aceites, vino, grano, pescados,..) utilizando un canal físico de distribución, donde se empleaban personas, barcos y fundan ciudades.
Juan y Alejandra, Gerentes Territoriales Murcia 1

Damos un salto en el tiempo, y llegamos a después de la Segunda Guerra Mundial, donde ya vemos comercio internacional de producto no físico, virtual, como seguros, acciones, derechos, e incluso más tarde, software, pero estos productos virtuales se comercializaban a través de un canal físico, utilizando personas, medios de transporte, oficinas, etc..

A mediados de los 90, con el crecimiento de internet, es cuando aparecen los canales virtuales. Y se comienza principalmente para la venta de productos físicos. Pensemos en las empresas de comercio electrónico, como Amazon. Venden de todo, desde todos los lados. Pocos años después, a comienzos del nuevo siglo, es cuando comienza la utilización del canal virtual para productos virtuales, emergiendo con fuerza empresas como Google,Twitter, Facebook, Linkedin..

Al seleccionar el canal de distribución/exportación por el que comenzar la aventura internacional se debería tener en cuenta que no solo es importante mover bien los bienes físicos, sino que este movimiento debe ser acompañado de un doble flujo de información, hacia el cliente, y hacia ti, como información feedback. Así, a través del canal es como la empresa se va a comunicar con los clientes, y va a llegar hasta ellos para entregar su propuesta de valor. Dando a conocer el producto/servicio, aumentando el interés por los productos/servicios, ayudando a los clientes a evaluar tu propuesta de valor: empatizando, facilitando la compra, entregando tu propuesta de valor para su ventaja, su beneficio y finalmente facilitando un servicio post-venta.

En la actualidad, el objetivo básico de cualquier empresa sigue siendo el mismo que antaño, colocar sus productos y servicios en el mercado final, en este caso extranjero, en condiciones adecuadas para satisfacer las necesidades y requerimientos de sus consumidores, foráneos. Para alcanzar estos importantes propósitos, se puede decidir afrontarlo con propios medios, llegando por uno mismo a todos los espacios geográficos y temporales, con las cantidades y formatos adecuados. Esto sería un canal directo. Pero si careces de ellos, o te supone un coste elevado, puedes buscar crear relaciones con otras empresas, para desarrollar todas las actividades necesarias para las funciones de distribución que te sirvan como puente para alcanzar su mercado final, formando un canal de exportación. Un canal Indirecto.

Juan de la Cruz García
Gerente Territorial Murcia 1
Globalider

lunes, 5 de mayo de 2014

10 sectores en los que México arrasa en el mundo

En los últimos años, pareciera que México lo único que exporta son malas noticias, donde el miedo es el principal producto, y que las únicas cifras que se manejan son las víctimas del crimen. Es justo en este momento donde te proponemos un nuevo panorama en la visión, pues el país es mucho más que eso. A diario México produce y exporta miles de productos al mundo gracias a la mano de obra calificada y el trabajo de los mexicanos. Las cifras de exportación e ingresos generados por la labor de la gente de este país, que incluso colocan a la industria mexicana en los primeros lugares a nivel mundial en distintos ramos.

A continuación, 10 sectores en los que México "arrasa'"en el mundo.

1. Primero la TV a color, luego la plana: México ocupó el primer lugar a nivel mundial en valor de las exportaciones de pantalla plana, ubicándose por encima de países como China, Alemania y Estados Unidos. México, el país donde nació el inventor de la TV a color, es hoy una de las naciones líder en exportación de televisores de pantalla plana. Comenzó la década con un monto acumulado de ventas al exterior de estos productos de 17,430 millones de dólares, aumentando un hasta un 10 % año por año.

La exportación mexicana de estos equipos representó el 24.4% del total de las exportaciones del sector Electrónica. Algunas empresas con plantas en el país son: Panasonic, Sharp y LG.

2. Café con aroma mexicano: México es el primer productor de café orgánico en el mundo. En una década, la superficie destinada a la producción de orgánicos pasó de 50,000 a 400,000 hectáreas, y las ventas de dichos productos generan más de 400 millones de dólares al año.

El café orgánico representa el 50% de los productos orgánicos en el país, por lo que es el principal alimento orgánico a nivel nacional. La producción de este tipo de café consiste en "controlar todas las plagas y enfermedades a través de mecanismos naturales: un control biológico; y utilizar fertilizantes naturales u orgánicos que no tienen ningún producto químico. Es un café de nicho, no se produce en grandes cantidades, y estamos siendo competitivos a nivel internacional. También, por las características del café mexicano", detalla Sergio Garcilazo, coordinador del área de Investigación de Ciencias Económicas y Empresariales de la Universidad Panamericana.

3. ¿Bueno? ¿Quién habla?: Que no te sorprenda saber que quizá el smartphone que utilizas haya sido fabricado en México. La razón es que el país pasó en los últimos años de ser un fabricante de teléfonos 
celulares sencillos, a equipos de nueva generación, como las BlackBerry. "Hace un tiempo se hablaba de que habíamos perdido la producción de celulares en México, de que se habían ido a otros países con mano de obra más barata. Pero eran los de tecnología tradicional", dice el especialista Sergio Garcilazo.

Y añade que "México se ha posicionado como un gran exportador de manufactura de celulares de nueva generación": En 2010, el país se colocó como el tercer exportador global de celulares con 9,860 millones 
de dólares, sólo debajo de China y Corea del Sur. Actualmente en Tijuana, Baja California, Ciudad Juárez, Chihuahua, Guadalajara y Jalisco se manufactura la producción del sector.

4. El sueño plateado: México es el principal productor y exportador de plata a nivel mundial. El país obtiene más de 150 millones de dólares por la venta al exterior de joyería de plata. En julio de 2011, México produjo 344,342 toneladas de plata, 8.9% más que en el mismo mes de 2010. La producción del metal en México se elevó de 2,500 a 4,400 toneladas entre 2003 y 2010. En nuestra actual década continúa la tendencia. El país también es el noveno mayor exportador de oro semilabrado en el mundo: "México se ha convertido en el primer destino de inversión minera en toda América Latina, y el cuarto en el mundo en inversión en exploración", anunciaba un presidente mexicano hace pocos años. Productores de plata en México: Silver Shield, Fresnillo, Frisco y Peñoles.

5. Energía muy limpia: México ocupa el segundo lugar en Latinoamérica en capacidad de generación de energía eólica, con una base de 521 MW, sólo superada por la base de 920 MW de Brasil. La Secretaría de Energía espera que cerca del 10 % de la generación de electricidad venga de fuentes alternas. El potencial del país en esta industria representa una gran oportunidad para la inversión y el desarrollo, y México la estimula. Por ejemplo, ofrece a las empresas extranjeras y nacionales la deducción de 100% del gasto en maquinaria para este tipo de proyectos. Compañías de esta fuente renovable en México: Cannon Power y Schneider Electric . Además, empresas como Bimbo, Gamesa Energía, Peñoles, FEMSA, entre otras, en colaboración con el Gobierno mexicano, construyeron proyectos para esta fuente de energía.

6. Al infinito y más allá: México es el principal receptor de proyectos de inversión en manufactura aeroespacial en el mundo, y es el sexto país en recepción de proyectos de investigación y desarrollo en el sector. El número de empresas aeroespaciales en la nación se triplicó en los últimos años. Han convivido más 200 firmas de este sector, que en su mayoría provienen de Estados Unidos, Canadá y Francia.

En 2010, las exportaciones en esta industria eran por 6,507 millones de pesos. "A últimas fechas se han venido muchas compañías que estaban establecidas en Estados Unidos y se han establecido en México porque han encontrado una mano de obra calificada y con escasa rotación, que es lo más importante, ya que lo que inviertes en capacitar en las gentes te reditúa en el mediano y largo plazo", dice el experto Sergio Garcilazo.

7. País en frecuencia del crecimiento: Los aparatos de radio frecuencia producidos en México ocupan el cuarto lugar de las exportaciones de México al mundo. El país es el cuarto exportador a nivel mundial para los tres sectores de la comunicación. En el primer semestre de 2011, el país vendió 3.47 billones de dólares en este sector. De 2007 a 2010, las ventas de aparatos emisores crecieron un 200%. En 2001, el país exportaba 50 millones de dólares, y en 2011 la cifra llegaba a los 4,000 mdd en telecomunicaciones y tecnologías de la información. El ritmo es creciente.

8. Tradición motorizada: México es el noveno productor de automóviles y sexto exportador en el mundo. La industria de autos aporta un 3% del Producto Interno Bruto (PIB) nacional. En 2010, la producción de vehículos creció 50% anual, con un récord histórico de más de 2 millones 260,000 unidades. Las exportaciones crecieron más de 50%, para superar los 64,600 millones de pesos. En los últimos cinco años se han anunciado inversiones en el país por más de 10,000 millones de dólares.

9. No sólo autos, sino sus partes: México es el proveedor más importante de autopartes al mercado norteamericano. "El sector autopartes está ligado al automotriz, porque muchos de ellos son proveedores de la industria terminal, o sea de las plantas armadoras. La gran cantidad de autopartes que se producen en México no sólo son para las plantas de México, sino para las de Estados Unidos, Japón y Europa", explica el analista Sergio Garcilazo.

10. Un sector saludable: México es el sexto exportador mundial de instrumentos de medicina, cirugía y odontología, y el octavo en aparatos de terapia; además, el décimo de aparatos respiratorios; el décimo segundo en artículos de ortopedia y el décimo séptimo en aparatos de rayos X y radiación. La nación es el segundo mercado más grande en Latinoamérica de dispositivos médicos, con un valor de 2.3 mil millones de dólares. Las exportaciones de México en el sector ascienden a 4,800 mdd anuales. Estados Unidos concentra 92% de las exportaciones totales de dispositivos médicos de México. "Los aparatos se generan en México y se producen con muy buena calidad", afirma Sergio Garcilazo, académico de la Universidad 
Panamericana.


Jaime González 
Project Manager 
Globalider

lunes, 21 de abril de 2014

Oportunidades para las empresas de servicios en América Latina

Más de 50 millones de latinoamericanos han pasado a formar parte de la clase media en la última década. 

Muchos de ellos como resultado de sólidas políticas macroeconómicas y un buen gobierno de la política fiscal de los gobiernos. Por primera vez en la historia hay más latinoamericanos de clase media que pobres. Ahora hay que mejorar los servicios.

Aunque América Latina está encaminada a convertirse en una región de clases medias, la provisión de servicios para este grupo emergente dista mucho áun de ser satisfactoria. Desde una mayor seguridad y una mejor educación, pasando por buenos sistemas de salud e infraestructuras. América Latina tiene que recorrer un camino para prestar mejores servicios a sus ciudadanos. En este camino están las oportunidades oportunidades de negocio para nuestros clientes.

Centrándonos en la Alianza del Pacífico, donde Globalider tiene presencia y sólidos cimientos, sus integrantes –Chile, Colombia, México y Perú-  han demostrado indicadores de desempeño robustos y estabilidad económica.  En conjunto estos países representan la octava economía del mundo y la séptima potencia exportadora. Contribuyen con el 36 % del PIB de América Latina, realizan el 50 % del volumen de la región en el mundo, reciben anualmente más de 70.000 millones de dólares en inversión directa extranjera, concentrando una población de más de 200 millones de personas, en su mayoría jóvenes, que representan una importante fuente de capital humano productivo. Definitivamente la Alianza constituye un andamiaje institucional y jurídico estable que da certidumbre a las inversiones y al libre comercio, proclamado hace unos meses con el 92 % de los productos, con un 100 % de desgravación arancelaria. 

Sin duda alguna, en ese camino hacia la seguridad, la educación, la salud y la mejora de las infraestructuras; se concentran oportunidades de prestación de servicios profesionales y técnicos.

Francisco Casáus
Presidente Ejecutivo –CEO

miércoles, 16 de abril de 2014

Dame un punto de apoyo y moveré el mundo (Ley de la palanca y la internacionalización)

Con estas contundentes palabras, Arquímedes describía gráficamente el potencial de la Ley de la Palanca. El sabio siciliano se refería a cómo cuando nos valemos de una palanca y un punto de apoyo, nuestra fuerza se multiplica y somos capaces de mover cargas que de otra forma no podríamos.
La teoría de la palanca ha tenido múltiples aplicaciones en el mundo de la ciencia y la mecánica, y en un sentido más teórico (aunque no exento de vocación práctica) también es de utilidad en la elaboración de estrategias de inversión en los mercados de capitales y otro tipo de escenarios empresariales, como por ejemplo al diseñar la estrategia de internacionalización de nuestra empresa.

El apalancamiento (así se conoce en terminología financiera) consiste en el uso de instrumentos (Derivados, ETF´s, Opciones…) que multiplican el efecto de nuestra inversión y que en definitiva nos permiten optar a un resultado (positivo o negativo) mucho mayor que si utilizásemos únicamente nuestro capital. En su vertiente financiera, el apalancamiento puede tener efectos perversos y por ello su uso solo es recomendable para expertos que sepan limitar sus riesgos y utilizarlos convenientemente para no caer presos de su “lado oscuro”.

En cambio, al elaborar una estrategia de internacionalización, el uso de palancas muestra una cara más amable. A la hora de iniciar o potenciar la presencia internacional de su negocio, el empresario tiene a su disposición una clara palanca para multiplicar el impacto de su esfuerzo y aumentar la eficiencia de su estrategia. Ésta no sería otra que la subcontratación de esta faceta del negocio a través de profesionales del comercio exterior, es decir, consultores y empresas de consultoría en internacionalización.

Cuando un empresario se plantea iniciar la conquista de un mercado extranjero, su primera tentación es la de exponer en una feria internacional de su sector o realizar un viaje de prospección, o incluso desarrollar un departamento de exportación propio, sin ni siquiera haber analizado convenientemente los mercados de destino y la idoneidad de su producto o servicio. En muchas ocasiones se descubre en la propia feria que el producto no es del agrado del público local o que son necesarias adaptaciones de formato o imagen para que sea aceptado por los consumidores, obteniendo pobres o nulos resultados.

Sin embargo, si en lugar de incurrir de entrada en grandes gastos se contrata los servicios de profesionales independientes y empresas de consultoría en comercio exterior se podrá beneficiar de economías de escala al utilizar la estructura y experiencia acumulada de estas para configurar el proceso de internacionalización con mayor efectividad y eficiencia.

En el mundo de la PYME los recursos siempre son limitados y hay que optimizar su uso. Al igual que ningún empresario se plantea comprar un vehículo para realizar sus portes o contratar a una persona en exclusiva para las tareas de limpieza de sus instalaciones, cuando se está planteando iniciar la expansión internacional de su negocio debería saber que con el uso de las palancas adecuadas podrá obtener los mismos resultados con menor inversión o dicho de otra forma, mayores resultados con los mismos recursos.

La clave, por supuesto, está en escoger a los profesionales adecuados

El mercado es el mundo.

Arturo Polo
Gerente Territorial Zaragoza
Globalider




jueves, 3 de abril de 2014

Globalider organiza una Central Global de Compras

El mercado es el mundo. Tanto para comprar como para vender. Nuestra presencia global garantiza las transacciones en uno y otro sentido, una verdadera balanza de la internacionalización al servicio de nuestros clientes globales. 
China, India, Bangladesh, incluso nuevos mercados como Malasia o Vietnam; se están convirtiendo progresivamente en centros de acopio de insumos y productos finales. No en vano China capitanea el comercio mundial, habiendo desbancado incluso a Estados Unidos.

Pero, siendo reconocida globalmente la competitividad como un indicador de crecimiento, y la exportación como un verdadero antídoto contra la crisis, bálsamo del crecimiento; descubrimos la capacidad productiva en adecuadas condiciones de calidad/precio, en numerosos países de los que operamos.

Por supuesto que podemos ayudar a nuestros clientes a comprar en China, India y otros países asiáticos; pero también los acercamos a nuevos y competitivos productores de América Latina, Europa y África, conscientes del poder de la globalización, de las oportunidades de compra que surgen en cada vez más lugares del mundo, del mestizaje comercial que se impone como tendencia en un entorno global de competitividad y competencia.

En este sentido, ultimamos la puesta en marcha de una Central Global de Compras. Posibilitaremos que nuestros clientes “paseen” por una calle con más de 40 escaparates virtuales, tantos como el número de países en que Globalider está presente. Nos marcamos como objetivo transaccional superar los 200 millones de dólares en una primera etapa. Lo conseguiremos. Porque el mercado es el mundo.


Francisco Casáus
Presidente Ejecutivo - CEO

viernes, 28 de marzo de 2014

Oportunidades para las empresas de servicios en América Latina

Más de 50 millones de latinoamericanos han pasado a formar parte de la clase media en la última década. Muchos de ellos como resultado de sólidas políticas macroeconómicas y un buen gobierno de la política fiscal de los gobiernos.
Por primera vez en la historia hay más latinoamericanos de clase media que pobres. Ahora hay que mejorar los servicios.
Aunque América Latina está encaminada a convertirse en una región de clases medias, la provisión de servicios para este grupo emergente dista mucho áun de ser satisfactoria. Desde una mayor seguridad y una mejor educación, pasando por buenos sistemas de salud e infraestructuras. América Latina tiene que recorrer un camino para prestar mejores servicios a sus ciudadanos. En este camino están las oportunidades oportunidades de negocio para nuestros clientes.
Centrándonos en la Alianza del Pacífico, donde Globalider tiene presencia y sólidos cimientos, sus integrantes –Chile, Colombia, México y Perú-  han demostrado indicadores de desempeño robustos y estabilidad económica.  

En conjunto estos países representan la octava economía del mundo y la séptima potencia exportadora. Contribuyen con el 36 % del PIB de América Latina, realizan el 50 % del volumen de la región en el mundo, reciben anualmente más de 70.000 millones de dólares en inversión directa extranjera, concentrando una población de más de 200 millones de personas, en su mayoría jóvenes, que representan una importante fuente de capital humano productivo. Definitivamente la Alianza constituye un andamiaje institucional y jurídico estable que da certidumbre a las inversiones y al libre comercio, proclamado hace unos meses con el 92 % de los productos, con un 100 % de desgravación arancelaria. 

Sin duda alguna, en ese camino hacia la seguridad, la educación, la salud y la mejora de las infraestructuras; se concentran oportunidades de prestación de servicios profesionales y técnicos.

Francisco Casáus
Presidente Ejecutivo –CEO
Globalider

lunes, 24 de marzo de 2014

Dime a donde exportas y te diré como creces (II)

Entonces; ¿hacia donde debería dirigirse el músculo exportador español?

Frente a esta situación de claro estancamiento de las economías europeas y de signos preocupantes para el medio plazo en las economías emergentes, existe una realidad que ha pasado por alto para muchos empresarios españoles. Y es que a cuatro horas de vuelo desde Madrid nos encontramos con un mercado de más de 200 millones de potenciales consumidores. Se trata de los países integrantes de la UEMOA (unión monetaria de África del Oeste), que con capital en Dakar (Senegal) forman un entorno con estabilidad institucional, con una divisa referenciada al Euro y que de acuerdo a reputados economistas (véase: http://www.youtube.com/watch?v=2K-P7Hv_Zwg ) presentan los mismos factores que presentaban los países BRIC antes de su eclosión.
Estamos hablando de explosión demográfica (Senegal, con una población 13 millones cuenta con los mismos habitantes por debajo de 20 años de edad que España, que casi cuatriplica su población total). También de migraciones masivas del medio rural al urbano, aumento de la esperanza de vida a un ritmo de 4 años por década transcurrida y otros, que permiten presagiar a medio plazo el surgimiento de una pujante clase media.

En cuanto la situación política, la zona está viviendo un claro asentamiento de los regímenes democráticos, aperturistas, con vocación reformista y que comienzan a desarrollar políticas tendentes a la mejora de la calidad de vida de los ciudadanos, expandiendo el gasto público y la inversión en infraestructuras.

Todo este caldo de cultivo para la inversión y las oportunidades de negocio no está pasando desapercibido a nivel mundial; de hecho potencias económicas como China e India están realizando un auténtico desembarco financiero y comercial en el continente africano. Europa tampoco se queda a la zaga y es fácil encontrar multinacionales alemanas, francesas, belgas… que están potenciando su estructura en la región.

En definitiva, existe una opinión generalizada en círculos autorizados que sostiene que el XXI va a ser el siglo de África. Un continente que destaca por su dinamismo y cuyo crecimiento está siendo vertiginoso. En un mundo globalizado los cambios ocurren a una velocidad inusitada y las oportunidades pasan si no se cogen al vuelo.

Basta observar un mapamundi para apreciar la privilegiada posición que ocupa nuestro país para abordar los mercados africanos. España tiene ante sí una oportunidad única para asentar el futuro crecimiento de las exportaciones dirigiéndola a estos mercados todavía vírgenes y con un futuro tan prometedor.

Por supuesto, no todo lo que reluce es oro, y las amenazas existen. Se trata de mercados en los que se debe pisar el terreno y conocerlo. Abordarlos en solitario no está exento de riesgos. Con el correcto asesoramiento y acompañamiento la lejanía desaparece y las posibilidades de éxito en un proceso de internacionalización crecen exponencialmente.

El mercado es el mundo.

Arturo Polo
Gerente Territorial Zaragoza 1
Globalider 

viernes, 14 de marzo de 2014

Dime a donde exportas y te diré como creces (I)

El título habla por sí solo; actualmente más del 65 % de las exportaciones españolas van dirigidas a la Unión Europea; hacia unas economías que no terminan de salir de la UVI; que siguen coqueteando con la recesión y en algunos casos incluso en riesgo de deflación, con la clara amenaza que eso supone para el crecimiento futuro.

Por añadidura, nuestro entorno lo forman mercados altamente maduros, con unos niveles de competencia y exigencia normativa que presentan unas barreras de entrada que en ocasiones superan la ventaja de no contar con barreras arancelarias.
También cabe destacar que se trata de países con unos crecimientos demográficos estancados, en los que la franja de edad de mayor consumo de productos y servicios (25-45 años) se encuentra en claro retroceso.


¿Y LOS PAISES EMERGENTES?


Hace tiempo que los empresarios españoles interiorizaron el mensaje y se pusieron manos a la obra para cambiar la tendencia y minorar la dependencia de nuestras exportaciones de la marcha de nuestros socios europeos; en los años previos a la crisis la dependencia exportadora de la U.E. superaba el 80% y en la última década los BRIC y otros países del mismo entorno han ido ganando peso hasta convertirse en destino del 35% de nuestras exportaciones.


No obstante, no todo el monte es orégano. En los últimos tiempos el núcleo duro de países emergentes formado por Brasil, Rusia, India y China está enviando señales de alerta para el inversor extranjero. En unos casos se trata de exceso de celo de los gobiernos que aumentan sus aranceles desmedidamente en un intento proteccionista (en Brasil y China hay códigos TARIC con aranceles que rondan el 45%), en otros se están detectando señales de calentamiento económico preocupantes que amenazan la estabilidad de precios (India cuenta actualmente con una inflación del 18% y Tipos de interés que rondan el 9%). Hay otros factores que, si bien son necesarios y bienvenidos, también hacen peligrar el crecimiento futuro de estas economías como por ejemplo el cambio de modelo productivo originado por la necesaria mejora de las condiciones laborales y la cada vez más estrecha vigilancia de autoridades internacionales y multinacionales.


En resumen, el presente de las economías emergentes más pujantes permite dibujar un futuro a medio plazo en el que se encontrarán en mayor o menor medida con los problemas tradicionales de las economías desarrolladas.


ENTONCES; ¿HACIA DONDE DEBERÍA DIRIGIRSE EL MUSCULO EXPORTADOR ESPAÑOL?
Arturo Polo
Gerente Territorial Zaragoza
Globalider

Link: http://globaliderzaragoza.com/2014/03/12/dime-a-donde-exportas-y-te-dire-como-creces-i/

martes, 11 de marzo de 2014

Actos previos a la internacionalización y ventajas que se pueden obtener

Resulta de vital importancia tener una visión práctica de las actuaciones que son recomendables realizar con carácter previo a la internacionalización de una empresa, así como de las ventajas que pueden obtenerse con el proceso de internacionalización.

Identificación de empresas y socios locales para la celebración de posibles acuerdos de asociación, joint-ventures, alianzas estratégicas o para la adquisición de participaciones de empresas internacionales.

Búsqueda y preselección de los canales de comercialización en el país extranjero, esto es, los importadores, distribuidores, agentes, etc.

Búsqueda de información sobre terrenos, instalaciones o naves industriales y de entidades que ofrezcan apoyo en la negociación de precios y condiciones, así como de información sobre incentivos y ayudas a la inversión extranjera en los países.

Contactar con profesionales locales del área jurídica, contable, fiscal, aduanera e inmobiliaria con experiencia y conocimiento de la legislación de ambos países (el de origen y el de destino).

Establecimiento de relaciones con el entramado empresarial e institucional de los países de origen y destino con el fin de profundizar en el conocimiento de los mismos y de crear lazos de confianza y cooperación.

Y por último y no menos importante cumplir con las obligaciones de comunicación existentes bajo la legislación española.

Las sociedades españolas que realicen inversiones en el extranjero o en las que participe algún inversor extranjero tienen una serie de obligaciones de declaración de las operaciones relativas a dichas inversiones ante el Registro de Inversiones del Ministerio de Industria, Turismo y Comercio, con el fin de que las autoridades españolas tengan conocimiento administrativo, económico y estadístico de las inversiones exteriores.

La falta de declaración de operaciones (o la falta de veracidad, omisión o inexactitud en los datos de las declaraciones) puede resultar en una multa de hasta la mitad del contenido económico de la operación (si la cuantía de la operación supera los 6.000.000 euros) o de hasta un cuarto del contenido económico de la operación (si la cuantía de la operación no supera los 6.000.000 euros).

Las ventajas que puedo obtener en el proceso de internacionalización son:

Acceso a nuevas fuentes de materias primas.

Existencia de ventajas comparativas importantes en la producción de bienes.

Obtención de economías de escala, gracias a la obtención de más eficiencia en los procesos productivos y de menos gastos operativos.

Aumento del potencial del negocio, lo que puede conllevar una mayor notoriedad y cuota de mercado.

Reforzamiento de la oferta de productos y traslado al cliente del ahorro de costes conseguido a través de la mejora de las condiciones de producción y el lanzamiento de nuevas y más variadas promociones.

Captación de empleados cualificados en sectores específicos con experiencia en distintos países.

Posibilidad de aplicar innovaciones tecnológicas en distintos mercados internacionales.

Cumplimiento de las obligaciones de declaración ante el Registro de Inversiones del Ministerio de Industria, Turismo y Comercio.

Juan de la Cruz
Gerente Territorial Murcia 1
Globalider

lunes, 3 de marzo de 2014

Pros y contras de la Marca España en el mercado global

¿Presumen los chinos de Marca China? ¿o los alemanes de Marca Alemana? Abusar de la Marca España puede limitar la capacidad de fabricar a la medida del mercado demandante. Más que con sentido de “marca” hay que producir con sentido común.
Hace unos días, un español desconocido era galardonado como uno de los fotógrafos más reputados del mundo. Afincado en Suiza, Rafael Rojas representa una marca fotográfica de prestigio planetario, que se ha llevado en la categoría “Vida Salvaje” el concurso “Maestros Hasselbald”, fallado en Suecia, entre 4.000 participantes. 

El fotógrafo español hace una descripción de su profesión, que convierto en nuestra, cuando nos dedicamos a la internacionalización de empresas: una filosofía de vida basada en la observación, el conocimiento y el respeto por el mundo en que vivimos. “Cuando realizo cualquiera de mis fotografías intento “escuchar” el paisaje, absorber el espíritu del lugar y comprender su lenguaje. Para fotografiar el bosque, intento convertirme en árbol…”.

Ese es el espíritu y saber hacer que debe aplicarse a la internacionalización de empresas: asegurar la presencia de las compañías en los más remotos canales de distribución, mimetizándolos con los nuevos mercados, no imponiendo normas, sino aceptándolas y adaptándonos a las mismas. Un proceso de internacionalización se dirige desde el mercado de destino, nunca desde el mercado de origen.

Sin embargo, contemplo con asombro cómo abusamos del concepto “Marca España” que lejos de mimetizarnos, de demostrar nuestra capacidad de adaptación como productores, nos limita a lo nuestro. Y lo nuestro no siempre -es más, muy pocas veces- es lo deseado en el mundo, tan inmenso, diverso, multicultural, con usos y costumbres tan variadas…

Un proceso de internacionalización se dirige desde el mercado de destino, nunca desde el mercado de origen.
Tomemos ejemplo de los que más exportan: ¿presumen los chinos de “Marca China”?, ¿o los alemanes de “Marca Alemana”? Seguro que estamos convencidos de que el cliente siempre tiene la razón: ¿compran los africanos, los asiáticos o los americanos por el origen de las cosas? ¿está en el origen el secreto, o en la capacidad de adaptación, de mimetización desde el origen? Pensemos nuevamente en los chinos, que estos días celebran el Año Nuevo, y hace unas cuantas semanas invadieron nuestros lineales de venta de confetis y matasuegras.

Hay que internacionalizar desde el destino previsto de nuestras mercancías y fabricar adaptativamente, miméticamente, fabricar exclusivamente lo que se vende porque te lo compran, a la medida de la calidad/precio del mercado demandante. Más que con sentido de “Marca” hay que producir con sentido común.

Made in Spain adaptado al mercado global

Recientemente hemos cerrado un acuerdo “ganar-ganar” con las Cooperativas Agroalimentarias de Castilla-La Mancha, representadas por SIC Agroalimentaria. Con la metodología de trabajo de Globalider, colocaremos los productos manchegos en más de 30 “escaparates” internacionales, bajo la influencia de múltiples y diversos canales de distribución desde los que operamos. De esta forma, se activará el funcionamiento de alrededor de 40 delegaciones internacionales de 4 continentes, con un objetivo común y concreto: que a través del incremento de las exportaciones, las cooperativas de Castilla-La Mancha superen los 1.000 millones de euros de facturación conjunta anual.

Hay que internacionalizar desde el destino previsto de nuestras mercancías y fabricar adaptativamente, miméticamente.

Cooperativas Agro-alimentarias de Castilla-La Mancha es la entidad que agrupa al cooperativismo agrario de esta región. Actualmente integra a más de 300 cooperativistas de los principales sectores, y reúne a 115.000 socios que en conjunto facturan casi 800 millones de euros anuales. Los principales sectores a los que dan cobertura son: vino, aceite de oliva, cultivos herbáceos, frutas y hortalizas, frutos secos, ganadería, desarrollo rural, producción ecológica, suministros, piensos y forrajes.

En este caso, por supuesto que en el impulso que daremos a una de las mayores cooperativas agroalimentarias de España primará el origen manchego y el reforzamiento de la “Marca España” asociada a calidad, a saber hacer, a organización, a talento; el mucho y buen talento que tenemos los españoles. Pero nunca entenderemos la “Marca España” como el marco de obligatoriedad de convertir lo español en lo mejor. No. Lo mejor será lo que nos compren los clientes en el mundo y nosotros sepamos producirlo o fabricarlo desde España.

Lo mejor será lo que nos compren los clientes en el mundo y nosotros sepamos producirlo o fabricarlo desde España.

El día que el “Made in Spain” sea signo más que de producto español, de producto global adaptado a las circunstancias de cada mercado y a las demandas de cada cliente; ese día podremos respirar tranquilos en el sentido de que la crisis económica fue una anécdota en nuestras vidas. “Marca España”, “Made in Spain”, sin olvidar que “el mercado es el mundo”.

Francisco Casáus
Director General
Globalider


jueves, 27 de febrero de 2014

India... Un país que esconde riquezas...

Con una población de 1.241.492.000 habitantes cuya capital es Nueva Delhi, India ofrece oportunidades de negocios. Pero antes todo… conocerla un poco más, hablamos de una república parlamentaria que sigue siendo un modelo de corte federal, con un presidente elegido de manera indirecta. La republica de la india, situada al sur de Asia está formada por 28 estados, 7 territorios de la unión, es la segunda más poblada del mundo tras china y el séptimo más grande en extensión.
A pesar de ser una de las 10 economías más fuertes del mundo y de ofrecer unas de la mayor tasa de crecimiento económico, es un país donde aún existen muchas cosas por hacer y donde se puede apreciar una cifra muy alta de analfabetismo por parte de su población. Con relación a su idioma, se reconoce el hindi hablado por la mayor parte de la población y el inglés..

India cuenta con una alta proporción de tierra cultivable (53,1 %) pero cuenta con un problema de abastecimiento de agua, que tiende a agravarse por la contaminación y el fuerte crecimiento demográfico.

Cabe destacar que sus principales clientes son los Emiratos Árabes, los estados unidos, China, Hong Kong y Singapur. En cuanto a sus proveedores, la Unión Europea en conjunto es su principal proveedor seguido de China, Emiratos árabes, Arabia Saudita, Estado unidos y Suiza.

Habéis escuchado la palabra oportunidades… y efectivamente, oportunidades de desarrollar grandes proyectos como los de escuelas, de ingeniera, todo lo relacionado con la hidráulica o la contaminación son grandes proyectos que darán un futuro a empresas emprendedoras como muchas en España .Su distribución por sector es el siguiente: agropecuario representa 14 %, la industria 20 % y los servicios 65 %. Existe una dependencia del petróleo, importando un 34,48 %, siendo la adquisición más importante en 2012 seguido por el oro con un 10,45 %. Estas cifras muestran que India tiene necesidades de materias primas, lo cual es evidente cuando una nación tiene altos niveles de crecimiento.

A la hora donde la internacionalización de empresas es la clave de existo de muchas empresas asesoradas por Globalider, aún existen muchos países con demandas, donde exportar, donde implantarse, donde encontrar oportunidades….. Entre otras, podemos ver las del sector de Agroindustria, los consumidores locales son muy tradicionales en sus comidas, sin embargo hay cada vez mayor receptividad hacia comidas internacionales, o bien las de alimentos funcionales.

Por otra parte, India importará 75 millones de toneladas métricas de carbón coquizable para suplir la producción de acero (aspiran a fabricar 200 millones de toneladas anuales de acero en 2020) orientado a proveer las necesidades de los siguientes sectores: infraestructura, construcción, bienes de consumo, industrias de ingeniería, generación de energía, petroquímica, fertilizantes y la demanda de nuevos proyectos como: aeropuertos y trenes de metro, que requieren una gran cantidad de acero inoxidable. Otro sectores donde España es más que conocedor, es el sector de la construcción, podemos destacar necesidad para centros deportivos, centros comerciales, supermercados o centros logísticos que requieren materiales de construcción de buena calidad.

El mercado es el mundo, ¿será India vuestra oportunidad de crecer, el próximo destino de vuestras exportaciones?

Virginie Parra
International Consultant
Glocalider

martes, 25 de febrero de 2014

Globalider desde Houston, en el estado de Texas

Globalider se implantará en EEUU durante 2014. Prepara la incursión en Texas, siendo Houston la capital donde radicará la delegación americana de la promotora de negocios internacionales. La economía de Texas se encuentra entre las de mayor crecimiento económico y es la segunda más grande del país. Si Texas fuese una nación independiente, sería la decimoquinta economía más grande del mundo.


Como escribía hace unos días una periodista del ABC, enlazar Europa con Estados Unidos ha sido siempre una fantasía recurrente a ambos lados del océano. Además del barco y el avión, en 1888 el hijo de Julio Verne, Michel, escribió un relato de ficción en el que planteaba que un túnel por debajo del Atlántico uniese la costa norteamericana con la inglesa. En los sesenta, incluso, hubo proyectos de corredores ferroviarios que unían Nueva York y Londres en menos de una hora. Medio siglo después se han rebajado las ambiciones para integrar ambas regiones. O no. Desde el pasado mes de julio de 2013, Estados Unidos y la Unión Europea negocian un acuerdo comercial para eliminar barreras y aranceles entre las que son las dos mayores potencias económicas del planeta: una alianza que se traduciría en 160.000 millones de dólares de beneficios para Europa y 130.000 de lado EE.UU.. La fecha límite marcada apuntaba a tener un proyecto preparado antes de que el nuevo Ejecutivo comunitario tome el mando el próximo mes de octubre tras las elecciones europeas.

La abundancia de recursos naturales, su variada orografía y la diversidad de población le proporcionan un peso económico fundamental en la economía de los Estados Unidos. Seis compañías de las primeras 50 de la lista Fortune 500 y otras 57 más dentro de la misma se encuentran en Texas, constituyéndose, junto con California en el estado con mayor número de empresas dentro de la lista.


La posibilidad de un acuerdo comercial entre EEUU y Europa multiplica la exponencialmente la promoción de negocios internacionales entre los dos grandes continentes, lo que aprovechará Globalider para trasladar a sus clientes. Desde Estados Unidos, hacia Estados Unidos; desde Europa, hacia Europa; el mercado es el mundo.

Francisco Casáus
Director General
Glboalider

domingo, 16 de febrero de 2014

G Financia: Ayudas a la internacionalización

Ahora más que nunca “el mercado es el mundo” y Globalider apoya a sus clientes en la obtención de líneas de crédito para las exportaciones y procesos de internacionalización, poniendo a su disposición la información sobre ayudas, subvenciones, financiaciones preferentes, concebidas por las distintas administraciones públicas y privadas, tanto a nivel europeo, nacional, autonómico o local para el fomento de la internacionalización de las empresas y sus exportaciones.

El Instituto de Crédito Oficial (ICO) ha publicado unas Líneas ICO para la financiación en procesos de internacionalización y la actividad exportadora de las empresas españolas.

Estas financiaciones van orientadas tanto a autónomos como empresas con domicilio social en España o fuera, que deseen obtener liquidez mediante anticipo del importe de las facturas procedentes de su actividad exportadora, así como a la concesión de créditos como suministrador o comprador de bienes/servicios

Los plazos de solicitud de estas líneas de financiación son hasta el día 15 de diciembre de 2014.

Globalider gestiona, apoya, desarrolla, dirige y organiza integralmente el proceso de internacionalización de sus clientes hacia los mercados donde tenemos presencia física. 

Para más información sobre estas u otras líneas de financiación contacte con nosotros.


Rodrigo Fernández
Gerente Territorial Cuenca
Globalider

jueves, 13 de febrero de 2014

La Internacionalización en la planificación estratégica de la empresa

Convencidos como estamos los agentes económicos de la necesidad de exportar como paradigma para salir de la crisis, los consejos de administración de las compañías, independientemente de su tamaño, deben considerarlo a la hora de formular la misión y visión de su empresa.


Vender nuestros productos y servicios fuera de España puede estar planteado exclusivamente como una tarea del departamento comercial con el objetivo de cubrir la falta de demanda interna. Consiste entonces en pedidos puntuales,  orientado principalmente a los países de la Unión Europea, por ser los más cercanos, maduros y con pocas barreras de entrada. Sin embargo, Internacionalizarse    es mucho más. Consiste en conquistar un nuevo mercado para nuestras producciones, convirtiéndonos en exportadores regulares. Y esta si es una solución real para que nuestras empresas puedan estabilizarse y progresivamente avanzar.

Este proceso requiere una toma de decisión de nivel superior al departamento  comercial, debe corresponder a  los responsables de la planificación estratégica. Partiendo del status actual  hay que pensar desde la cúspide, visualizando lo que se puede conseguir local y globalmente y convertirlo en objetivo cuantificable.

En el diseño del plan de internacionalización es importante conocer  los recursos con los que cuenta la empresa y los que puede disponer: recursos humanos, productivos y financieros. El análisis de estos y los productos y servicios que ofrecemos nos servirán para  seleccionar el mercado más idóneo y elaborar las distintas fases del proyecto.

Aunque el mundo es un pañuelo, las oportunidades de negocio que ofrece son infinitas. Hay que ser valientes pero no lanzarnos sin estudiarlo previamente.  Se hace necesario informarse, conocer, valorar,  hasta   seleccionar las opciones más interesantes para nuestro caso particular.

Lo primero será elegir un país de destino a partir del cual desarrollar acciones concretas con el fin de posicionar a la empresa en ese mercado de forma estable, controlando el canal hasta el punto de venta.

En  GLOBALIDER, empresa multicultural que nació para ser internacional, conocemos por experiencia propia el proceso de cambio que se requiere en las personas y estructuras para tener presencia permanente con éxito en los mercados exteriores. La firmas que están confiando en nuestro saber hacer lo pueden corroborar. Con ellas compartimos nuestros planes estratégicos, conocimiento y formación, análisis comercial, económico y financiero de todas las oportunidades de negocios que descubrimos, que los clientes nos demandan  o que  nuestros canales de distribución son capaces de convertir en  necesidad.

Especializarnos en mercados emergentes, con crecimientos exponenciales en el consumo de la población, no significa vender lo que aquí sobra y por los mismo medios.  Trabajamos buscando la diferenciación, partiendo del cliente final con una adaptación planificada, invirtiendo y asumiendo riesgos controlados.  Conceptos tales como innovación, ventaja competitiva, producción adaptativa, mimetización y glocalización, entre otros, son términos habituales en la gestión comercial de nuestros gerentes territoriales y en nuestra comprensión de que el mercado es el mundo.


Laura Pinteño
Financial Manager

Globalider